Paris.
Rien que le nom me fait rêver.
[Bon j'avais promis de ne pas faire d'articles que l'on aurait pu glisser dans le paquet des articles "Moi, mes amis et mon nombril vous saluent bien bas" mais une promesse est une promesse et je le dois bien à ma Padmé favorite qui m'a supporté avec courage pendant nos trois jours dans la capitale.]Les trois dusdits jours, qu'en retenir ?
Les
bus Castor c'est chouette même si les Castors n'ont pas de roues.
"Camille et Lucie" c'est bien, "Maxime et Nina" c'est mieux.
The Bubble c'est le coup de boutoir au moral (je me frotte le sourcil).
Les ballerines font d'excellents
petits chiens de Marie-Antoinette.
Les
sushis c'est cher mais c'est bon.
Les
espagnols sont des gens bruyants surtout en hauteur.
L'art moderne c'est mieux avec des
lunettes.
Les gars c'est bien pour
le quatre heures.
Les vendeuses des
Galeries LaFayette ne sont pas comme les autres.
Danser sur du
Jazz vaut bien toute les boîtes du monde.
Le débardeur et le short miliatire ne sont pas fait pour moi.
Starbucks Coffee, ses cafés, son cheese cake, ses toilettes à code.
L'auberge espagnole, Les poupées russes ça s'oublie pas.
Les gens des
bateaux répondent aux salutations.
Travailler à
Leroy Merlin peut être utile.
Le caissier de la Tour Eiffel, Jules Verne et ta culotte ne sont pas différents : ils sont durs à trouver.
Ma liste ne vous évoquera peut-être rien et celle qui le comprendra la trouvera peut-être incomplète.
Ma chère Nina, ces trois jours avec toi c'était le nirvana du toutou que je suis dans l'âme.
(Te regarde et me frotte le sourcil) résume assez bien ce que je pense de toi !
Tu m'as compris.
Pix : Nina in the Place de la Concorde
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